Français · de la 5e à la 1re
À la découverte de la langue française
Démonte une phrase en blocs et fais toi-même les gestes du grammairien : déplace un groupe, supprime-le, remplace-le par un pronom, encadre-le par « c’est… que », et ton raisonnement s’écrit en toutes lettres. Ouvre des subordonnées emboîtées comme des poupées russes, fais tourner la machine à conjuguer, puis regarde la chaîne d’accord s’allumer du nom jusqu’au déterminant, aux adjectifs et à l’attribut. Pour finir, coche tes propres erreurs d’accord, rejoue-les sur des phrases neuves, et ton compteur te dira lesquelles reprendre la veille d’une dictée.
Les quatre thèmes
Les défis
Des questions courtes par thème, au niveau choisi : une bonne réponse du premier coup rapporte un point, et chaque réponse s’explique.
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Les mots de la grammaire, du sujet à l’attribut du COD, d’après la terminologie grammaticale publiée par le ministère en 2020.
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Le bouton 5e / 4e-3e / 2de / 1re, en haut à droite, adapte les textes, les phrases, les missions et les défis. Les blocs se déplacent au doigt, à la souris ou au clavier (Entrée sur un bloc, puis sur sa place). Chaque phrase est annotée à la main, et chaque transformation (groupe nominal réduit, phrase mise à la forme négative…) est écrite, jamais calculée ; les phrases d’auteurs sont citées exactement, avec leur source. La voix du navigateur, facultative, lit le raisonnement et les phrases.
Phrases inventées, textes, questions et dessins faits pour l’application. Phrases d’auteurs du domaine public (Hugo, Flaubert, l’abbé Prévost, Balzac, Molière, La Fontaine, Corneille, Maupassant), transcrites sur Wikisource : œuvres, éditions et pages dans les sources et crédits. Terminologie : « Grammaire du français, terminologie grammaticale » (ministère de l’Éducation nationale, 2020), consultée et non recopiée.
© Jérémy Grenier · ScolaTools, tous droits réservés.
Le lexique
Définitions rédigées pour l’application d’après « Grammaire du français, terminologie grammaticale » (ministère de l’Éducation nationale, 2020).
Sources, licences et crédits
Droits
« À la découverte de la langue française » est une application de Jérémy Grenier pour ScolaTools : © Jérémy Grenier · ScolaTools, tous droits réservés. Textes, questions, phrases inventées, annotations et dessins rédigés et dessinés pour l’application.
Phrases et analyses
- Les phrases inventées sont neutres et ne désignent aucune personne réelle. Chaque phrase est annotée à la main : groupes, fonctions, et résultat de chaque manipulation. Les phrases correctes obtenues (majuscule, virgule, élision) sont écrites dans l’application, jamais fabriquées par un programme ; seules les phrases incorrectes d’un déplacement refusé sont assemblées par l’application, groupes mis bout à bout, et marquées d’un astérisque.
- Dans « Le groupe nominal qui grandit », chaque forme du groupe nominal (avec ou sans chaque expansion, élision comprise) est écrite ; dans « Types et formes de phrase », chaque phrase transformée (type, forme négative, exclamative, passive, emphatique) est écrite. La courbe d’intonation est un dessin schématique, pas une mesure de la voix.
- Dans « L’assembleur de propositions », la phrase obtenue avec chaque mot de liaison est écrite (ordre des propositions, pronom de reprise, subjonctif après « bien que » et « pour que ») ; un mot qui ne convient pas est refusé avec une note, ou avec sa phrase incorrecte, écrite elle aussi et marquée d’un astérisque. Dans « Les poupées russes », ce qui reste de la phrase quand on sort une subordonnée est écrit ; dans « La relative et son antécédent », la phrase obtenue avec chaque pronom relatif l’est aussi. L’arbre de la phrase est dessiné à partir de ces phrases annotées.
- Dans « Question directe, question indirecte », la phrase obtenue est écrite, avec la liste de ce qui a changé (« est-ce que » devenu « si », inversion du pronom défaite, temps et personnes dès la 4e-3e) ; les questions de Corneille, Molière, La Fontaine et Hugo sont citées exactement, leur transformation est écrite pour l’application. Dans « Les trois visages de l’interrogation », chaque question (trois tournures, totale ou partielle) est écrite ; la jauge de registre montre une tendance de l’usage, pas une règle (sources : terminologie de 2020, p. 68 ; J.-M. Kalmbach, Guide de grammaire française pour étudiants finnophones, université de Jyväskylä, chapitre 11, « L’interrogation directe », consulté le 16 octobre 2026). Dans « La portée de la négation », chaque phrase niée, ce sur quoi porte la négation et chaque lecture de la portée sont écrits ; la préposition « sans » y est rangée avec la négation lexicale, que la terminologie définit par les préfixes : un choix de l’application.
- Dans « La machine à conjuguer », chaque forme verbale (dix verbes, cinq temps simples et cinq temps composés de l’indicatif) est écrite dans l’application ; elle a été comparée, une à une, aux tableaux de conjugaison du Wiktionnaire (pages « Conjugaison:français/… », révisions notées dans le fichier des verbes, lues le 16 octobre 2026, licence CC BY-SA 4.0). Le découpage en radical, marque de temps et marque de personne est écrit à part et recomposé par un test ; c’est le découpage de l’application, qui suit la terminologie de 2020 là où elle tranche (« chant-ai-ent », « chant-er-ons », les trois radicaux de « vivre ») et le dit quand les grammaires divergent ; « finir » est découpé sur deux radicaux, « fini- » et « finiss- », comme dans beaucoup de manuels ; les formes soudées (« suis », « ai », « vais ») ne sont pas découpées ; en mode « Décomposer », les coupures d’autres manuels (« chante-r-ons », « ir-a », « fin-i-t ») reçoivent « ≈ ». Un assemblage de la machine qui est la forme d’un autre verbe est dit tel (« fait » : une forme de « faire », pas de « être ») ; chacune de ces formes a été vérifiée sur son article du Wiktionnaire (révisions notées dans le fichier des verbes, lues le 16 octobre 2026, licence CC BY-SA 4.0). Les autres assemblages sont montrés avec leur astérisque. Dans « La frise des temps », chaque phrase (époque, accompli, borné, conditionnel) est écrite ; la frise est un schéma, pas une mesure. Dans « Premier plan, arrière-plan », les phrases de Maupassant sont citées exactement ; leur version à l’autre temps est écrite pour l’application, et présentée comme un autre choix d’écriture, jamais comme une faute ; premier plan et arrière-plan sont présentés comme une tendance des récits au passé (programme du cycle 4 de 2020, p. 25), avec des contre-exemples du même conte.
- Dans « Actif ⇄ passif », chaque phrase active et chaque phrase passive (cinq temps, complément d’agent en « par », en « de » ou absent) est écrite ; un test vérifie la forme active sur les tables des verbes, « être » au temps du verbe actif et l’accord du participe avec le nouveau sujet. La phrase est dite active ou de forme passive, le verbe à la voix active ou passive (terminologie de 2020, p. 76 et 141). Un levier qui se bloque dit son motif (pas de COD, un COI, un attribut, « avoir » au sens de « posséder ») ; la phrase incorrecte qu’on montre parfois est écrite, avec son astérisque. Les versions actives des phrases de Flaubert, Prévost, Balzac et La Fontaine sont écrites pour l’application ; les effets de la forme passive y sont donnés comme une lecture possible. Dans « Indicatif, subjonctif, impératif », chaque phrase (fait, ordre, défense, souhait, doute, nécessité, certitude, conjonctions) est écrite, et la forme de son verbe vérifiée sur les tables pour le mode, le temps et la personne ; le conditionnel y reste un temps de l’indicatif. Les formes des verbes ajoutés pour ces deux activités (subjonctif passé, « venir », les verbes des phrases à transformer et des phrases d’auteurs) ont été comparées au Wiktionnaire, comme celles de la machine.
- Dans « La chaîne du groupe nominal », chaque état d’une phrase (masculin, féminin, singulier, pluriel ; les deux lectures d’un adjectif placé après un complément du nom) est écrit, jamais calculé ; un test vérifie que chaque marque d’accord est la fin du mot et que le mot sans elle est sa forme dans un autre état, et tous les mots accordés ont été comparés au Wiktionnaire (lu le 16 octobre 2026, licence CC BY-SA 4.0). Un interrupteur bloqué dit pourquoi (« table » est féminin ; « chaque » est toujours au singulier, terminologie de 2020, p. 114) ; les phrases à réparer sont écrites avec leur astérisque. Dans « Le sujet et le verbe à distance », chaque phrase fautive qu’on obtiendrait en accordant le verbe avec un piège est écrite, avec son astérisque ; les formes verbales ont été comparées au Wiktionnaire. Les accords discutés sont présentés avec leurs deux lectures (« Une foule de curieux se pressait », « se pressaient ») et leur source : Banque de dépannage linguistique de l’Office québécois de la langue française (« Groupe, foule, troupe », « La plupart », « Chacun », « Sujets de personnes différentes », « Et liant des sujets », « Qui précédé d’un attribut », « Accord de l’adjectif avec des noms joints par et »), et Académie française (Dictionnaire, 9e édition, article « moi » : « C’est moi qui en réponds » ; « Questions de langue », « Nom collectif suivi d’un complément au pluriel »), consultées le 16 octobre 2026, citées et non recopiées. Les cas fins retenus au lycée sont ceux que décrit la terminologie de 2020 (« tout » adverbe, p. 115 ; « mon amie », p. 111) ; les adjectifs de couleur et « demi », absents de la terminologie et des programmes, ne sont pas traités ; « vingt » et « cent », dont la terminologie dit seulement qu’ils varient (p. 116-117), sont cités dans « Pour aller plus loin », comme « aucuns frais » (Wiktionnaire, article « aucun », révision 39773805, lu le 17 octobre 2026). Le titre et les textes écrivent « chaîne » avec l’accent circonflexe (orthographe traditionnelle, comme « boîte ») ; « chaine », orthographe rectifiée de 1990 qu’emploie le programme de 2026, est correcte aussi.
- Dans « Où est le COD ? », chaque position du COD (après le verbe ; avant, sous la forme d’un pronom personnel, d’un mot interrogatif ou du pronom relatif « que ») est une phrase écrite, jamais un déplacement calculé ; un test vérifie que le participe y a la forme qu’impose la position. Chaque phrase fautive (« *Tom les a rangé ») est écrite, avec son astérisque, et ne diffère de la phrase juste que par le participe. Les quatre formes de chaque participe ont été comparées au Wiktionnaire (lu le 17 octobre 2026, licence CC BY-SA 4.0). Les règles suivent les programmes (2026 : 5e, « COD antéposé dont pronom personnel COD, à distinguer du COI » ; 4e, verbes pronominaux ; 3e, « pronom relatif placé avant le verbe ») et la Banque de dépannage linguistique de l’Office québécois de la langue française (« Synthèse des règles d’accord du participe passé employé avec avoir », « … avec être », « Accord du participe passé avec le pronom en », « Accord du participe passé suivi d’un infinitif », « Invariabilité du participe passé fait suivi d’un infinitif », « Rectifications liées à l’accord du participe passé de laisser », « … des verbes occasionnellement pronominaux », « … des verbes essentiellement pronominaux »), consultée le 17 octobre 2026, citée et non recopiée ; pour « laissé » suivi d’un infinitif, l’Académie française aussi (« Questions de langue », « Rectifications de l’orthographe »). Les cas discutés sont dits tels : après « en », l’accord que font certains écrivains est « admis », l’usage courant n’accorde pas ; « laissées » (Balzac) et « laissé » (rectifications de 1990) sont tous deux admis. Les formes que l’arrêté du 28 décembre 1976 (« Tolérances grammaticales ou orthographiques », Journal officiel du 9 février 1977, Légifrance, JORFTEXT000000485229) ne compte pas comme fautes aux examens sont dites « tolérées aux examens », sans astérisque : participe suivi d’un infinitif (art. 10, sauf « fait »), « tout » adverbe devant une voyelle ou un « h » muet (art. 28 c) et le verbe au singulier après « la plupart des » suivi d’un nom au pluriel (« La plupart des élèves prend le car ») : l’art. 3 (« Accord du verbe quand le sujet est un mot collectif accompagné d’un complément au pluriel ») dit « On admettra l’un et l’autre accord dans tous les cas » ; il ne nomme pas « la plupart », que l’application y rattache (l’Académie française recommande l’accord avec le complément) ; la règle enseignée reste la réponse juste, comme le veut l’arrêté (les tolérances « n’ont pas à être étudiées dans les classes »). Texte relu sur une copie (marc.ne.free.fr, « Tolérances ») le 17 octobre 2026 ; son application rappelée par les programmes du collège de 2008 (BO n° 6 du 28 août 2008, cité par la réponse ministérielle à la question écrite n° 94017, Journal officiel du 5 juillet 2016). La terminologie de 2020 nomme les verbes pronominaux (p. 141-142). Dans « Mes fautes », les vingt erreurs viennent des règles des autres activités, chacune avec sa source (« leur » et « leurs » : terminologie de 2020, p. 31-32), et aucune ne porte sur un usage admis ni sur un cas que l’application rattache à l’arrêté de 1976 (« la plupart des » en a été retirée pour cette raison ; le sujet placé après le verbe l’y remplace : terminologie de 2020, p. 83) ; leurs phrases sont neuves et écrites, et toutes leurs formes ont été comparées au Wiktionnaire. Le compteur de réussites reste sur l’appareil.
- Les noms des notions suivent « Grammaire du français, terminologie grammaticale » (ministère de l’Éducation nationale, 2020) et les programmes (cycle 4 : BO n° 10 du 5 mars 2026 et BO n° 31 du 30 juillet 2020 ; lycée : BO spécial n° 1 du 22 janvier 2019). Quand les grammaires divergent (« aller à Marseille », le découpage du futur), l’application le dit. Le conditionnel y est un temps de l’indicatif (terminologie de 2020, p. 36 ; programme de 2026) ; le programme de 2020 le range encore parmi les modes, et la terminologie note que, dans l’usage scolaire, il est parfois considéré comme un mode (p. 36 et 145).
Textes cités
Œuvres du domaine public. Transcriptions de Wikisource (textes du domaine public ; travail des contributeurs de Wikisource sous licence Creative Commons Attribution – Partage dans les mêmes conditions 4.0), relues sur la page de l’édition indiquée. Citations exactes : un test le vérifie à chaque modification. Étymologies de « en » (latin inde, « de là ») et de « épithète » (latin epitheton, grec ancien epítheton, « ajouté ») : Wiktionnaire, articles « en » (révision 39935494) et « épithète » (révision 39690285), lus le 16 octobre 2026, licence CC BY-SA 4.0. La tournure « c’est… qui / que » absente du latin (« gallicisme ») : « Grammaire du français, terminologie grammaticale », 2020, p. 79. « donc » rangé parmi les adverbes : même ouvrage, p. 43 et 131 ; les structures « incluses ou imbriquées » : avant-propos, p. 3 ; « qui » et « que » hérités du latin, « lequel » inconnu du latin : p. 126 ; les particules interrogatives du latin remplacées par « si » : p. 56 ; la question rhétorique de Cicéron : p. 72 ; les deux radicaux de « parler » en ancien français : p. 34 ; le futur refait sur « j’ai à être », le conditionnel inconnu du latin, l’imparfait écrit avec « oi » jusqu’au XVIIe siècle : p. 147 ; « François Ier régna trente-deux ans » : p. 146. L’histoire de « pas » (« Je ne marche pas », « Je ne bois goutte ») : Wiktionnaire, article « pas » (révision 39929295), lu le 16 octobre 2026, licence CC BY-SA 4.0. Le « qui » interrogatif de la langue classique pour une chose (« Qui fait l’oiseau ? c’est le plumage », La Fontaine, « La Chauve-souris et les deux Belettes », Fables, Bernardin-Béchet, 1874, p. 66, Wikisource, révision 13176480) : Joseph Anglade, Grammaire élémentaire de l’ancien français, Armand Colin, 1931, chapitre 6 (« = qu’est-ce qui » ; Wikisource, révision 5422885), lus le 16 octobre 2026. Le latin et la forme passive : « Grammaire du français, terminologie grammaticale », 2020, p. 76 ; « memento » : même ouvrage, p. 150. « obéir », qui « admet une construction passive » : Wiktionnaire, article « obéir » (révision 39771628) ; « après que » et le subjonctif « fortement répandu » : Wiktionnaire, article « après que » (révision 39900504), lus le 16 octobre 2026, licence CC BY-SA 4.0 ; Académie française, « Dire, ne pas dire », « Après que » (6 octobre 2011), consulté le 16 octobre 2026. Le latin totus, « tout entier », et omnis : « Grammaire du français, terminologie grammaticale », 2020, p. 115 ; « sont » et « son » : même ouvrage, p. 181 ; « accord par syllepse » : Académie française, « Questions de langue », « Nom collectif suivi d’un complément au pluriel », consulté le 16 octobre 2026.
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- Aucun compte, aucune donnée envoyée : le niveau choisi, les missions, les records des défis, les erreurs cochées et le compteur de « Mes fautes » restent dans le navigateur de l’appareil. L’application fonctionne aussi sans ce stockage (navigation privée). La voix de lecture, facultative, est celle du navigateur ; elle ne parle qu’après un clic sur « Écouter ».